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Véronika décide de mourir paulo coehlo

Veronika est une jeune fille d’une vingtaine d’années qui se dit un jour dit que sa vie ne vaut plus la peine d’être vécue. Alors elle décide de mourir et d’une manière assez romanesque. Elle prend des comprimés et s’allonge sur le lit attendant une mort certaine. Elle attendra pendant un bon bout, mais tout ce qu’elle Aura ne sont que des douleurs qu’elle associe aux symptômes de la mort. Malheureusement pour elle, les soeurs du couvent dans lequel elle vit arrivent assez tôt pour l’empêcher de mourir. Elle est transporté dans un hôpital psychiatrique du nom de Villette. Car les soeurs la juge folle pour avoir attenté à sa vie. Son arrivée a Villette va bouleverser le cours de la vie de certains pensionnaires.
Elle même après quelque temps et un diagnostic d’une mort certaine, elle se met a avoir de l’espoir a vouloir vivre a nouveau et utilise le temps qu’il lui reste pour faire se qu’elle s’est toujours refusée de faire car soit  immoral soit répréhensible. Elle joue du piano pour Eduard le schizophrène dont elle tombe par la même occasion amoureuse.

Ce livre traite entre autre de folie. Qu’est ce que la Folie? je dirais que n’est le fait de penser ou de faire des choses contraires au sens commun. Exemples: si vous portez une culotte et un demembré en hiver et sortez vous promener, on dira de vous que vous êtes fou, car personne d’autre ne fera un truc pareil.

vers la fin de son Oeuvre Coehlo nous rappelle qu’un brin de Folie c’es toujours bien pour tenir notre vie en equilibre.

voici quelques extraits tirés de ce livre que je vous exhorterais à lire si vous en avez l’occasion.

“C’est grave de s’obliger à ressembler à tout le monde: cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoîas. C’est grave parce que c’est forcer la nature et aller à l’encontre des lois de Dieu, qui, dans tous les bois et toutes les forêts du monde, n’a pas créé une seule feuille identique à une autre.”

« – Il doit en être ainsi pour vous, soyez fous, mais comportez-vous comme des gens normaux. Courez le risque d’être différents, mais apprenez à le faire sans attirer l’attention. Concentrez-vous sur cette fleur, et laissez se manifester votre Moi véritable.
« – Qu’est-ce que le Moi véritable? demande Véronika…
« II répondit : – C’est ce que tu es, et non ce qu’on a fait de toi. »

“Veronika avait décidé de mourir en ce bel après-midi, tandis que des musiciens boliviens jouaient sur la place de Ljubljana, qu’un jeune homme passait devant sa fenêtre, et elle était heureuse de ce que ses yeux voyaient et de ce que ses oreilles entendaient. Elle était plus heureuse encore de ne pas avoir à assister au même spectacle pendant trente, quarante ou cinquante ans – car il allait perdre toute son originalité et devenir la tragédie d’une existence où tout se répète et où le lendemain est toujours semblable à la veille “

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” Le Dr Igor, d’un naturel romantique, en avait repris le nom [vitriol] quasi oublié pour baptiser la maladie de l’âme qu’il était parvenu à diagnostiquer, et dont la découverte allait bientôt stupéfier le monde.
Curieusement, personne n’avait jamais fait allusion au Vitriol comme à un toxique mortel, alors que la plupart des individus atteints identifiaient son goût et nommaient ce mode d’empoisonnement l’Amertume. Tous les organismes contenaient de l’Amertume en quantité plus ou moins grande, de même que nous sommes tous porteurs du bacille de la tuberculose. Mais ces deux maladies ne frappent que lorsque le patient se trouve affaibli ; quant à l’Amertume, le contexte favorisant l’apparition de la maladie est le moment où naît la peur de ce qu’on appelle “réalité”.
Certaines personnes, désireuses de se construire un univers dans lequel aucune menace externe ne puisse pénétrer, développent exagérément leurs défenses contre l’exterieur – les étrangers, les lieux nouveaux, les expériences inconnues – et laissent leur monde interieur démuni. C’est alors que l’Amertume commence à causer des dégâts irréversibles.
La cible principale de l’Amertume […] était la volonté. Les personnes atteintes de ce mal perdaient peu à peu tout désir et, au bout de quelques années, elles ne parvenaient plus à sortir de leur univers, car elles avaient dépensé d’énormes réserves d’énergies à bâtir de hautes murailles pour que la réalité fût conforme à leurs désirs.
A force de se protéger des attaques exterieures, elles avaient aussi limité leur développement intérieur. Elles continuaient à se rendre à leur travail, à regarder la télévision, à se plaindre de la circulation et à avoir des enfants, mais tout cela se produisait de façon automatique et sans la moindre émotion intérieure, car tout était enfin sous contrôle.
l’ennui, avec l’empoisonnement par l’Amertume, c’était que les passions – la haine, l’amour, le désespoir, l’enthousiasme, la curiosité – cessaient également de se manifester. Au bout d’un certain temps, il ne restait plus à l’Amer le moindre désir. Il n’avait plus envie ni de vivre ni de mourir, et c’était là le problème.”

J’ai decouvert Paulo Coehlo a travers les reseaux sociaux et aujourd’hui je suis bien contente d’avoir été curieuse car j’ai decouvert un auteur fabuleux. Un auteur talentueux qui nous offre sa Vision de la vie a travers des recits que je traiterais de philosophiques. Je ne suis  qu’á sa troisieme Oeuvre mais je suis conquise. Si vous trouvez du temps ou l’opporunité n’hesitez pas à le lire, vous ne regretterez pas le detour.

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Author:

Young african and proud to be lady. i love writing and sharing with others. In the meantime i'm an economics student living in germany

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